vendredi 24 avril 2009

rien ne se perd

je ne dessine pas depuis quelques temps, trop occupée à préparer mes cours de l’année prochaine. je ne dessine pas mais j'occupe mes mains ! voici donc deux travaux uniquement faits de récupérations .


Tissus et boutons.

rien ne se perd... suite...

mobile réalisé à partir des dessins "écartés". pastels, feutres, crayons de couleurs et peinture.

jeudi 12 mars 2009

sujet et format donnés pour le sida

Après de longs mois sans dessiner – grosse fatigue au début de ma grossesse – je me remets avec beaucoup de plaisir à mes crayons… avec un sujet et un format donnés, pour une exposition au profit de la lutte contre le sida, renseignée par Benjamin (http://www.benjaminbozonnet.com/), et organisée par la galerie Yvon Lambert (http://www.yvon-lambert.com/). Si le sujet n'est pas léger, mon retour au dessin, lui l’est ! format 10 x 15 cm, peinture, graphite, crayon de couleur.

jeudi 23 octobre 2008

la mort & le bûcheron





"quel plaisir a-t-il eu depuis qu'il est au monde ? en est-il un plus pauvre en la machine ronde ? point de pain quelquefois, et jamais de repos. sa femme, ses enfants, les soldats, les impôts, le créancier, et la corvée lui font d'un malheureux la peinture achevée."
format 42 x 29 cm, encre, pastels, graphite, crayons de couleur.

vendredi 17 octobre 2008

les grenouilles qui demandent un roi





je continue d'illustre des oeuvres connues... ici, La Fontaine, pour mon plus grand plaisir !
"les grenouilles se lassant de l'état démocratique, par leurs clameurs firent tant, que Jupin les soumit au pouvoir monarchique."
format 42 x 21 cm, pastels, crayons de couleurs, graphite, encre et peinture.

jeudi 9 octobre 2008

au pays d'hansel et gretel...

sur des conseils avisés, je "m’attaque" à un conte connu… hansel et gretel, en deux parties... format 42 x21 cm, pastel, peinture, encre et graphite.

hansel et gretel deuxième partie
















dimanche 5 octobre 2008

hansel et gretel première partie











dimanche 28 septembre 2008

la blessure




















pastels, graphite, crayons de couleur. texte personnel. format 42 x 21 cm

jeudi 17 juillet 2008

revenir et repartir...





retour sur la toile après une période chargèe... je reviens pour repartir, en vacances, au Cambodge...
graphite et crayons de couleurs, format 21 x 29cm.

dimanche 6 avril 2008

printemps...





























ça sent le printemps,
bourgeons, bourgeonnez !
ce sont les prémices,
enfin,
de l'été.

carnet mail art format fermé 28 x 20 cm, peinture, encre de chine, pastels, encre, crayons de couleurs. fermé par lierre, posté trois timbres.

printemps encore...
































carnet mail art format fermé 28 x 20 cm, encre de chine, peinture, pastels, crayons de couleurs, encre.
fermé par lierre, posté trois timbres.

vendredi 28 mars 2008

du mail art au mobile...













jeudi 13 mars 2008

le tissu magique...
















































































... est le titre d'un conte, que ma voisine Françoise a écrit, et qu'elle a déposé un matin dans ma boite avec un petit mot "peut être que tes dessins lui donneront vie". Mail-art format 10 x 14 cm, crayons de couleurs, graphite, feutre, fermé par une bande de tissu, posté trois timbres et envoyé à Françoise.

vendredi 29 février 2008

escapade à saint malo...
















crayon de couleur, graphite, pastels gras, titre calque coloré, mail art format fermé 10 x 14 cm, fermé par vagues de calque, posté avec trois timbres.

jeudi 14 février 2008

histoire...






















































































mail-art format 21 x 14 cm, texte personnel, crayons de couleur et graphite, posté trois timbres, fermé par fourreau noir avec ouvertures pour adresse et timbres.

dimanche 13 janvier 2008

"jamais content"

une petite pause mail-art ces dernières semaines, j'en profite donc pour mettre, ici, un travail d'illustrations d'une histoire pour enfant "jamais content" de Vassilissa.


A peine sorti de l’œuf le poussin jaune commence à se plaindre. A cinq pas de sa coquille, il rencontre un rouge gorge. Pourquoi as tu du rouge au jabot, toi ? moi je n’en ai pas et j’en voudrais ! s’écrie le poussin de mauvaise humeur.
Un peu plus loin, il aperçoit un merle. Son bec jaune lui fait envie : tu trouves ça juste toi, que mon bec soit tout gris ? Mère Poule n’a pas besoin de chercher comment appeler son poussin, son nom est tout trouvé : Jamais Content.

Jamais Content a grandi. Il est devenu un poulet magnifique. Ce qui ne l’empêche pas d’envier tout le monde : la pintade et le pigeon, le dindon et le geai. Ils ont tous plusieurs couleurs et moi je n’ai que du roux !

La pie essaie de le raisonner : regarde moi ! est-ce que je me plains ? pourtant, je ne suis qu’en noir et blanc ! Non, mais tu as une queue superbe, et longue, et droite ! la mienne n’ est qu’un plumet ridicule ! ce n’est pas juste !

Un jour, sur la rivière, passe une famille de cygnes. Jamais Content est furieux : pourquoi allez vous sur l’eau, vous autres, alors que moi je ne peux pas ? Mais tu es un poulet, voyons ! pour pouvoir nager, il te faudrait des pattes palmées comme les nôtres ! répond courtoisement un cygne. Et qui vous les a donnés, ces pattes ? s’entête Jamais Content. C’est la nature, je crois. La Nature ? et où habite-t-elle ? j’irais bien lui demander des pattes pareilles aux vôtres ! Le cygne réfléchit : je pense qu’il faut remonter la rivière jusqu’à sa source. Alors Jamais Content suit la rive d’un pas décidé.
Quand après un très long voyage, Jamais Content trouve enfin la Nature, ses pattes sont toutes usées. Il me faut des pattes palmées, ordonne Jamais Content, sans embarras ni politesse. Il te faut des pattes, je le vois bien, mais es tu sur de les vouloir palmées ? s’étonne doucement la Nature. Oui, palmées, pour aller sur l’eau. Ah bon ! dit la Nature. Et voilà Jamais Content chaussé de pattes palmées, qui redescend la rivière à la nage. On dirait un Presque Content, ou un Content Pas Pour Longtemps, car…

… Il sort de l’eau pour picorer quelques grains. Comme on marche mal, avec ses pattes ! que c’est fatiguant ! grommelle Jamais Content. Fais comme moi ! prends tes repas dans l’eau ! lui crie un canard de passage. Hélas ! un bec de poulet n’est pas fait pour filtrer l’eau ni pour fouiller la vase ! Jamais Content n’attrape rien et s’impatiente : c’est ce bec qui ne convient pas. Je veux un bec comme celui d’un canard ! Aussitôt, il remonte la rivière jusqu’à la source et retrouve la Nature. Je veux un bec de canard. Le mien ne vaut absolument rien. La nature sourit, moqueuse : un bec de canard ? bien, bien, bien…
En chemin il se régale de larves et de têtards. L’ennui, c’est que ses plumes de poulet se mouillent. Après chaque plongeon, il doit se sécher au soleil… Il aperçoit une loutre. Hé, loutre, comment fais tu, toi, pour rester dans l’eau si longtemps ? Tu n’as donc pas froid ? Mon poil est imperméable, répond la loutre, et ma peau est grasse et dodue. " Pourquoi elle et pas moi ? " se dit Jamais Content. Et le voilà reparti à la source.

Ca ne va pas du tout, du tout ! crie-t-il de loin à la Nature.Ce qu’il me faut, c’est une peau de loutre ! La Nature éclate de rire : une peau de loutre ? En voilà une idée ! Avec ton bec de canard ? et puis quoi encore ? Deux pattes palmées, ce n’est pas suffisant ! j’en veux quatre ! insiste Jamais Content. Mais il me faut aussi cette peau de loutre… C’est un bien curieux animal qui redescend la rivière ! il nage bien, nage vite, et reste dans l’eau tant qu’il veut. Un Jamais Content content, croyez vous cela possible.
Voilà qu’il rencontre un castor. Ca castor nage, tourne et vire avec tant d’élégance que Jamais Content l’envie :
" Quelle belle queue il a pour lui faire gouvernail ! Et moi qui n’ai pas de queue du tout ! Vite retournons à la source ! "Dites ! crie Jamais Content, vous avez oublié ma queue. Celle du castor m’irait bien… Mais la Nature ne rie plus : une queue maintenant ? Jamais Content tu m’ennuies. Je n’ai pas que cela à faire. Et dans son agacement, elle ne s’applique guère.

Cent mètres plus bas, un rat creuse son terrier. " Un terrier ! Voilà ce que j’aimerais ! " se dit Jamais Content.
" Oui, mais pour le creuser, il me faut des griffes ! Allons les réclamer ! " Cette fois, la Nature se fâche : Jamais Content, je t’ai assez vu. A peine sors tu d’ici qu’il te faut autre choses ! Tes griffes de rat, les voici ! Mais à présent, file, creuse ton terrier, cache toi dedans et que je ne te revoie plus ici ! Effrayé par la grosse voix, Jamais Content plonge et disparaît.
Il descend la rivière, vite, vite, jusqu’à sa berge natale. Mais personne ne le reconnaît. Chacun rit, se moque et le chasse : " Avez vous vu ce vilain canard ? " " sans plumes et avec quatre pattes ! " " et cette fourrure noire ! " " et cette queue ridicule ! " " et ces griffes de diable ! " " quelle horreur ! va t-en ! va t-en ! "
Jamais Content se sauve et se creuse un terrier, loin, très loin de là. Il s’y cache toute la journée.Il n’en sort qu’à la nuit tombante pour chercher de quoi manger, tout seul, dans la vase noire.
Puis un beau jour, la Nature voit revenir Jamais Content. Du plus loin, elle l’avertit : " je ne veux plu te voir, je croyais te l’avoir dit. Ne me demande pas des plumes de paon, ou une carapace de tortue, je ne changerai plus rien. Tel tu es, tel tu resteras !Jamais Content s’approche timidement et dit d’une voix triste " je veux bien rester comme je suis, mais si vous saviez comme je m’ennuie ! "
La Nature réfléchit et dit " je le sais, va, ce qui te manque. " Elle frappe l’eau de son bâton et aussitôt que voit-on surgir ? Un autre Jamais Content tout frais, tout frétillant.
Jamais Content dit la Nature, voici Toujours Contente, ta semblable. Qu’elle devienne ta compagne et te suive dans ton terrier. Elle pondra des œufs comme une poule, et vos petits suceront son lait sur son poil de loutre. Ils auront comme vous, bec de canard et pattes palmées, fourrure brune et large queue… Et qu’aucun de vous, jamais, ne revienne ici réclamer !
Ainsi sont peut être nés les ornithorynques, que l’on entend jamais se plaindre.

dimanche 16 décembre 2007

tumuuuuuuuulte d'angoisse !

Luchini raconte Perceval le gallois selon Rohmer : sol en béton peint en vert et arbre en fil de fer

tumuuuuuulte d'angoisse ....

mail-art format fermé 20 x 28 cm, pastels. fermé par élastiques pour envoi, posté trois timbres.